The Last Warlock. Invocation de voxels.

The Last Warlock, développé par http://sonicsloth.weebly.com/, est disponible depuis aout 2015 sur Steam et Itch.io, pour Linux, Mac et Windows (ainsi que sur Ipad, Iphone et Android), où il est vendu pour environ 8€.

http://store.steampowered.com/app/385060/
http://sonicslothgames.itch.io/the-last-warlock

The Last Warlock propose d’incarner un sorcier, et d’affronter d’autres sorciers par l’intermédiaire d’invocation de créatures et de sortilèges. La campagne solo permettra de se faire la main avant éventuellement de passer au multijoueur pour s’opposer à des adversaires humains. Il s’agit ici d’un jeu tactique au tour par tour sur une grille, avec inventaire et ressources, où l’on progresse mission après mission en accomplissant les objectifs (généralement, tuer le ou les autres Warlocks).

Avec plus de 60 sorts accessibles, de la boule de feu au zombie en passant par la téléportation, le cyclope et la vampire, sans oublier les montures comme l’éléphant capable de pousser sa cible en bas des falaises, The Last Warlock est un jeu de tactique au tour par tour étonnement riche. Un système simple d’artisanat, des petites énigmes et des secrets à découvrir viennent compléter l’ensemble. Son habillage « voxels cubiques à la Minecraft » ne plaira pas à tout le monde, et c’est dommage.

The Last Warlock, Lords of Monsters and Magic ? C’est ce que nous allons voir.

L’une des premières missions de la campagne commence par une petite énigme, et un indice. La Warlock doit invoquer des créatures pour l’aider dans sa mission. A droite, un mur, à gauche, une grille fermée, devant, les tombeaux des lucioles.

Un petit tour par l’inventaire permet d’équiper quelques objets et de constater que l’on peut en fabriquer d’autres, sous réserve d’avoir les ingrédients.

La liste des pouvoirs disponibles au départ est assez maigre, mais suffisante. Les invocations coutent des points d’actions, et le Warlock en a assez pour se faire une petite troupe rapidement.

Un nain et un elfe plus tard, tout le monde se place sur une tombe, se qui active la grille. De l’autre côté, un Warlock adverse qu’il faudra éliminer, lui et ses sbires, pour faire apparaitre un portail. Le portait ne reste ouvert que pendant 9 tours, après c’est game over. Il faut donc éliminer l’adversaire et fouiller les environs avant qu’il ne soit trop tard.

Une encyclopédie détaille chaque élément du jeu. Ici on peut voir que l’éléphant sert de monture, peut charger, et sait nager. Un humanoide sur cette monture est plus lent, mais plus résistant, car l’éléphant prend les dégâts en priorité. Voilà un bon siège pour mon archer elfe !

En fonction des armes et de la situation, les options d’attaques changent. Epée, masse, hache, dague, lance, rochers, flèches… tout est bon pour pulvériser sa cible.

De l’autre côté du pont, des cristaux précieux pour faire évoluer le Warlock. L’adversaire invoque un loup géant et un ours brun. J’envoie mon zombie en première ligne et lance une boule de feu qui démarre un incendie… Oups.

L’éléphant charge, et termine le Warlock déjà bien entamé. Victoire !

Le portail s’ouvre, je fouille les environs, trouve des choses intéressantes, et arrive juste à temps avant que le portail ne se referme.

Plusieurs nouveaux pouvoirs sont appris, des cristaux amassés et quelques secrets découverts (je vous laisse chercher).

Mon Warlock peut évoluer de différentes manière, et peut changer d’apparence, en échange de « fées » à capturer.

Avec l’XP accumulé, il est possible d’acheter de nouveaux sorts, plutôt variés, qui se débloquent seulement en avançant dans la campagne.

C’est tout pour le moment, à vous !

2 Replies to “The Last Warlock. Invocation de voxels.

  1. Ca a l’air pas mal comme concept et approche de combat 😀

    Quelques interrogations ‘techniques’, mais je pense que ça pourrait être valable pour tous les articles : le jeu est-il disponible en français ? peut-on zoomer/tourner la caméra ? quid de l’interaction avec le décor ? (destructabilité, altération,… là par exemple tu nous mets l’eau à la bouche avec l’incendie qui manifestement se propage…)
    Pour ce que tu en as joué, comment trouves-tu la taille des cartes ? Elles ont l’air d’être plutôt réduites, non ?

    En tout cas merci pour cette découverte, je vais suivre le jeu 🙂

  2. Salut,

    En effet je parle rarement des aspects techniques des jeux présentés, je vais me corriger ! Pour celui-ci, la caméra tourne librement, avec zoom. Les décors sont destructibles, et dans certaines missions, et dès le tutoriel, il faut détruire un mur notamment à la grenade. Les cartes sont assez petites, mais comme on parle de combats tactiques avec des armées de taille réduite, ce n’est pas un mal. On évite ainsi de passer trop de tours à simplement « avancer » (bien que l’on puisse passer quelques tours à se positionner). Pour le français, je n’ai rien vu à ce sujet, je suppose donc que seule la version anglaise est disponible et qu’aucune traduction n’est prévue.

    (édition)

    Après avoir joué un peu plus, il semble que selon les cartes, le jeu s’oriente assez vers le « jeu de rôle » et le « dungeon crawling », dans le sens où l’on peut se retrouver à parcourir les couloirs d’un petit château par exemple, en nettoyant, ou pas, les lieux avant d’arriver au boss. Des passages secrets et énigmes parsèment la progression, ce qui rend l’ensemble plus intéressant. Je ferais peut-être un « récit de bataille » sur une prochaine mission.

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